Concertation préalable sur la phase 2 du projet, entre Béziers et Perpignan, du 9 avril au 19 juin 2026.

Présentation du projet global

Étapes en cours

En étude

Bénéfices attendus

Déplacements facilités

Temps de parcours raccourcis

Environnement préservé

Attractivité renforcée

Chiffres clés

150 km de ligne nouvelle et 30 km de raccordement

2 gares nouvelles : Béziers Est et Narbonne Ouest

160 000 tonnes de CO2 évitées chaque année

6,12 milliards d’€ (CE 2020)

OBJECTIFS DU PROJET

Dans un contexte de croissance démographique forte et de transition énergétique, cette nouvelle ligne vise à répondre à la demande croissante de mobilité durable sur l’axe ferroviaire du littoral languedocien. Une demande à laquelle la ligne actuelle, déjà saturée aux heures de pointe entre Montpellier et Béziers, ne pourra répondre à elle seule.

Elle contribuera à la lutte contre le dérèglement climatique : plus de trains, c’est moins de voitures et de camions sur les routes.

BENEFICES

LE PLANNING

Comprendre la concertation

SNCF Réseau entretient depuis le début du projet un dialogue continu avec l'ensemble des acteurs du territoire : élus, acteurs socio-économiques, associations, usagers des lignes, riverains du projet...

Les communes du territoire concernées par le tracé sont également associées de près au projet. 

Cette démarche, qui constitue un engagement fort du maître d’ouvrage depuis le lancement du projet, vise à mieux prendre en compte les attentes et besoins du territoire tout en limitant au mieux les incidences du projet sur leur qualité de vie et leur environnement.

Depuis 2009 et le débat public, plusieurs périodes de concertation ont accompagné les différentes étapes de LNMP. Elles ont permis de partager le résultat des études au fur et à mesure de leur avancement et de co-construire les caractéristiques du projet : tracé, modalités de fonctionnement de la ligne nouvelle, prise en compte des enjeux économiques et environnementaux…

Le dialogue repose sur des temps de travail, d’échange et d’information avec les différentes catégories d’acteurs telles que définies par le Grenelle de l’Environnement. Ce dispositif vise à associer de manière transparente, au plus près de leurs préoccupations, les acteurs représentatifs du territoire au fur et à mesure de l’avancement des études. Leurs demandes, suggestions et avis contribuent à enrichir le projet. 

La commission nationale du débat public

La commission nationale du débat public (CNDP), autorité indépendante, veille à l’information et à la participation du public tout au long de l’élaboration du projet. La CNDP est l’autorité indépendante chargée de garantir le droit de toute personne vivant en France à l’information et à la participation sur les projets ou les politiques qui ont un impact sur l’environnement . A ce titre, SNCF Réseau a été accompagnée de plusieurs garants de la CNDP, chargés de veiller à la qualité des dispositifs participatifs mis en place :

  • Monsieur Jean-Pierre Richer pour la période de concertation de 2010 à 2015
  • Madame Sofia Aliamet et Monsieur Pierre-Yves Guiheneuf pour la concertation préalable à l’enquête publique de la phase 1, entre 2020 et 2021
  • Madame Anne-Isabelle Pardineille, Monsieur Philippe Quévremont et Monsieur Vincent Delcroix pour la concertation préalable de la phase 2, dès février 2025

Vous retrouverez ici la page dédiée au projet LNMP, sur le site internet de la CNDP : Ligne nouvelle Montpellier Perpignan (LNMP) | CNDP

Les concertations sur le projet


2009 : le débat public

Organisé du 3 mars au 3 juillet 2009 par la CNDP, le débat public sur la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan proposait aux participants de se prononcer sur l'opportunité et les caractéristiques de 4 scénarios présentés par le maître d’ouvrage RFF (devenu SNCF Réseau en 2015), et deux couloirs de passage de 5 km.

À l'issue d'échanges riches avec 3 500 participants, le bilan établi par la CNDP a mis en lumière une forte attente du territoire envers le projet, qui «contribuerait à la poursuite d’objectifs largement partagés : développement et désenclavement de divers territoires, lutte contre les émissions de CO2, amélioration du transfert modal, contribution à la relance économique, meilleure continuité ferroviaire entre l’Espagne et le reste du continent européen».

Le maître d’ouvrage décide alors de :

> poursuivre les études relatives à la Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan sous l’égide d’un comité de pilotage associant notamment l’État et les collectivités territoriales participant au financement de ces études ;

> retenir un couloir de passage large d’environ 5 km, dit « plaine littorale » entre Montpellier et Narbonne, et « Corbières littorales » entre Narbonne et Perpignan ;

> étudier un projet apte à la grande vitesse entre Montpellier et Perpignan ;

> étudier un projet en capacité d’accueillir des circulations mixtes de Montpellier à Perpignan sur les sections les plus circulées ;

2010-2019 : concertation sur l'ensemble du projet

Suite au débat public, plusieurs phases de concertation ont permis d’approfondir le dialogue avec les différents acteurs afin d'aboutir à un tracé et à des fonctionnalités stabilisées.

Calendrier de la concertation

Différents dispositifs de travail et d'échanges

Le dialogue a reposé sur des temps de travail, d’échange et d’information avec les acteurs représentatifs du territoire qui ont été associés de manière transparente et au plus près de leurs préoccupations. Leurs demandes, suggestions et avis ont contribué à enrichir, étape par étape, le projet.

Les commissions consultatives : elles ont associé les élus locaux et les parlementaires pour bénéficier de leur expertise du territoire, leur partager les éléments du projet et recueillir leurs avis sur les études.


Les ateliers thématiques : réunissant organismes socioprofessionnels, associations, fédérations, institutions ou organismes divers (parcs naturels régionaux ou agences d’urbanisme) ainsi que des services de l’État, ils ont permis de traiter dans le détail plusieurs problématiques : fret, paysage, hydraulique, territoire et mobilité, desserte, environnement, phasage et agriculture/ viticulture/foncier.


Le Comité partenarial d’information (COPART) : placé sous la présidence du Préfet de Région et de la Présidente de Région, en présence des co-financeurs du projet, le COPART a réuni l’ensemble des acteurs de la concertation, afin de leur présenter l’avancement des études et les décisions prises par le COPIL, et de recueillir auprès d’eux leurs besoins, remarques, questions et attentes.


Les réunions publiques : elles ont permis de recueillir l’avis du grand public sur les avancées du projet et son tracé. L’équipe projet et les partenaires financeurs, présents à la tribune, ont répondu à toutes les questions posées au cours d’échanges nombreux et enrichissants.


Les rencontres bilatérales : elles avaient pour but, d’une part, de répondre aux demandes spécifiques de certains acteurs du territoire et, d’autre part, d’échanger sur des thématiques précises avec un acteur en particulier. 

Le Projet en détail

Le pilotage du projet

SNCF Réseau assure la maîtrise d’ouvrage du projet de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan. Le projet est rendu possible par la mobilisation de 13 partenaires co-financeurs.

13 partenaires participent à la gouvernance, au financement et à la définition du projet de ligne nouvelle au plus près des attentes du territoire.


Ces partenaires sont : l’Europe, l’État, la Région Occitanie, les départements de l’Hérault, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, la Métropole de Montpellier et les communautés d’agglomération Sète Agglopôle Méditerranée, Hérault Méditerranée, Béziers Méditerranée, le Grand Narbonne, Carcassonne Agglo et Perpignan Méditerranée Métropole.

En tant que gestionnaire des infrastructures ferroviaires, SNCF Réseau est le maître d’ouvrage du projet. Il a notamment la responsabilité de conduire les études et d’animer la concertation et le dialogue avec les acteurs locaux.

 

Gares & Connexions est maître d’ouvrage des gares nouvelles.

La gouvernance du projet est définie afin de garantir une prise de décisions cohérente et partagée entre SNCF Réseau et les co-financeurs des études. Cette gouvernance fonctionne grâce à la mise en place d’un processus de validation progressive : 

•    Le comité de pilotage (COPIL), composé de l’ensemble des partenaires co-financeurs du projet, définit les grandes orientations du projet, prépare les décisions ministérielles et informe les partenaires du projet. Il est placé sous la co-présidence du préfet de région et de la présidente de la Région Occitanie.

•    Le comité technique (COTECH) prépare les travaux du COPIL et assure également le suivi des études et propositions faites par SNCF Réseau. Il est composé de représentants des collectivités territoriales partenaires et des experts techniques des services de l’Etat et de SNCF Réseau. Le président du COTECH est membre permanent du Conseil général à l’environnement et au développement durable (CGEDD).